Perle du Vaucluse, joyau de la gastronomie : la Truffe dite du Périgord

Champignon saisonnier, mythique, capricieux, populaire et aristocratique, un brun caractériel mais tellement savoureux qu’on lui pardonne tout : c’est la « rabasse », truffe du Périgord, qui porte le savant nom de « tuber mélanosporum ».

Chez lui tout est mystérieux : sa production, son parfum, sa forme, sa taille, son veinage.

On ne connait pas le mystère du comportement de ce champignon souterrain qui était vu comme le diable dans les temps très anciens car tout ce qui poussait sous terre était apparenté à l’enfer !

Il a bien choisi son lieu de villégiature : l’Enclave des Papes, et ses quatre jolis clochers, à Valréas, Richerenches, Grillon, Visan.

Richerenches est la capitale française de la truffe ; son marché du samedi matin attire les restaurateurs, gastronomes et curieux du monde entier.

Autrefois le Périgord fournissait l’essentiel de la récolte. A présent, 80% des truffes « cavées », c’est à dire ramassées, en France proviennent du Vaucluse. Pourtant on les appelle « truffes du Périgord » en raison du lieu ancestral d’implantation des entreprises de conditionnement.

Une association de bienfaiteurs

Les arbres truffiers, chênes, noisetiers, charmes, tilleuls dont les plants sont micorhizés, constituent les principaux géniteurs et pourvoyeurs de la truffe. Cette association de bienfaiteurs donne à Richerenches une truffe mamelonnée, noire, désirable et noire filetée de veines crèmées en son cœur, tellement aromatique surtout la cueillette de janvier car ce champignon saisonnier émerge de fin novembre à fin février. Blanche à l’intérieur, elle n’est pas mature et ne donne qu’un faible parfum.

On « caniffe » les truffes une à une avec la pointe d’un couteau pour en déceler ses qualités gustatives et donc son impressionnant prix de vente.

Truffes bourrées d’émotions

En cuisine, cet authentique produit du terroir est apprécié et recherché ; avec elle tous les ingrédients de l’enchantement sont en place. Elle accompagne les mets de haute gastronomie ( coquilles saint Jacques, écrevisses…), mais paradoxe de cet étrange végétal, elle affectionne beaucoup la cuisine populaire. C’est un plaisir de déguster à Richerenches chez Jeanot Pailhes un écrasée de pommes de terre ou des pâtes fraîches gratifiés de généreux morceaux de « rabasses ».


Elle apprécie les vins de son propre sol  et elle a raison. Les Côtes du Rhône tout naturellement sont sous le charme, mais il ne faut pas que le tannin de la truffe et le tannin du vin se confrontent, au contraire ils doivent ensemble entrer en empathie.

Chez Christian Allegre, trufficulteur et viticulteur au Domaine Saint Alban, les cuvées Vincent ( 11 euros) et Grand Grès (15 euros) en blanc et rouge, la communion est évidente.

Toutes ses vignes sont cultivées en lutte raisonnée c’est-à-dire fumées à base de fumier, sans emploi de produit de synthèse, ni désherbant chimique ; le traitement ne repose que sur la bouillie bordelaise, le souffre, et les vendanges sont manuelles.

Mes précieux contacts

Pour des informations touristiques :

www.ot-valreas.fr

info@ot-valreas.fr

www.tricastin-grignan-enclave.com

Pour un hébergement de qualité, en chambre d’hôtes, ambiance familiale, et prix raisonnables ( 60 euros)

Le « Mas des Sources » à Visan.

www.mas-des-sources.com

Pour acheter du vin et des truffes

Christian Allegre, trufficulteur et viticulteur, Domaine Saint Alban à Richerenches ;

tel : 04 90 28 01 66 ( pas encore de site internet)

Cuvée Vincent ( 11 euros) et Cuvée Grand Grès ( 15 euros).

Genevieve Guihard

Perle du Vaucluse, joyau de la gastronomie : la Truffe dite du Périgord

Champignon saisonnier, mythique, capricieux, populaire et aristocratique, un brun caractériel mais tellement savoureux qu’on lui pardonne tout : c’est la « rabasse », truffe du Périgord, qui porte le savant nom de « tuber mélanosporum ».

Chez lui tout est mystérieux : sa production, son parfum, sa forme, sa taille, son veinage.

On ne connait pas le mystère du comportement de ce champignon souterrain qui était vu comme le diable dans les temps très anciens car tout ce qui poussait sous terre était apparenté à l’enfer !

Il a bien choisi son lieu de villégiature : l’Enclave des Papes, et ses quatre jolis clochers, à Valréas, Richerenches, Grillon, Visan.

Richerenches est la capitale française de la truffe ; son marché du samedi matin attire les restaurateurs, gastronomes et curieux du monde entier.

Autrefois le Périgord fournissait l’essentiel de la récolte. A présent, 80% des truffes « cavées », c’est à dire ramassées, en France proviennent du Vaucluse. Pourtant on les appelle « truffes du Périgord » en raison du lieu ancestral d’implantation des entreprises de conditionnement.

Une association de bienfaiteurs

Les arbres truffiers, chênes, noisetiers, charmes, tilleuls dont les plants sont micorhizés, constituent les principaux géniteurs et pourvoyeurs de la truffe. Cette association de bienfaiteurs donne à Richerenches une truffe mamelonnée, noire, désirable et noire filetée de veines crèmées en son cœur, tellement aromatique surtout la cueillette de janvier car ce champignon saisonnier émerge de fin novembre à fin février. Blanche à l’intérieur, elle n’est pas mature et ne donne qu’un faible parfum.

On « caniffe » les truffes une à une avec la pointe d’un couteau pour en déceler ses qualités gustatives et donc son impressionnant prix de vente.

Truffes bourrées d’émotions

En cuisine, cet authentique produit du terroir est apprécié et recherché ; avec elle tous les ingrédients de l’enchantement sont en place. Elle accompagne les mets de haute gastronomie ( coquilles saint Jacques, écrevisses…), mais paradoxe de cet étrange végétal, elle affectionne beaucoup la cuisine populaire. C’est un plaisir de déguster à Richerenches chez Jeanot Pailhes un écrasée de pommes de terre ou des pâtes fraîches gratifiés de généreux morceaux de « rabasses ».

Elle apprécie les vins de son propre sol  et elle a raison. Les Côtes du Rhône tout naturellement sont sous le charme, mais il ne faut pas que le tannin de la truffe et le tannin du vin se confrontent, au contraire ils doivent ensemble entrer en empathie.

Chez Christian Allegre, trufficulteur et viticulteur au Domaine Saint Alban, les cuvées Vincent ( 11 euros) et Grand Grès (15 euros) en blanc et rouge, la communion est évidente.

Toutes ses vignes sont cultivées en lutte raisonnée c’est-à-dire fumées à base de fumier, sans emploi de produit de synthèse, ni désherbant chimique ; le traitement ne repose que sur la bouillie bordelaise, le souffre, et les vendanges sont manuelles.

Mes précieux contacts

Pour des informations touristiques :

www.ot-valreas.fr

info@ot-valreas.fr

www.tricastin-grignan-enclave.com

Pour un hébergement de qualité, en chambre d’hôtes, ambiance familiale, et prix raisonnables ( 60 euros)

Le « Mas des Sources » à Visan.

www.mas-des-sources.com

Pour acheter du vin et des truffes

Christian Allegre, trufficulteur et viticulteur, Domaine Saint Alban à Richerenches ;

tel : 04 90 28 01 66 ( pas encore de site internet)

Cuvée Vincent ( 11 euros) et Cuvée Grand Grès ( 15 euros).

Genevieve Guihard

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