MICHELIN Hôtel-Restaurants 2003

Changement de direction = changement de stratégie pour le guide "rouge" ? On ne dit plus guide mais Livre, un tour de passe-passe pour obtenir la TVA à 5,50 %, il est vrai que les textes "commentaires" sont au minimal.
Je n'aborderai pas les bienfaits et les méfaits provoqués par les guides en général. Je m'intéresse, aujourd'hui, au guide Michelin; il ne s'agit pas de décrier son action mais de constater, précisément, que trois Chefs se voient, simultanément, retirer une étoile et qu'ils sont tous les trois, défenseurs de la cuisine classique française, des restaurants de grande tradition française.
Curieuse coïncidense! Heureusement, ils n'ont pas attendu les guides pour la faire évoluer cette grande cuisine française et font toujours preuve de créativité, comme je l'ai constaté au cours de récents repas. Peut être faut-il chercher du côté du rajeunissement des inspecteurs qui pourraient manquer de bases classiques ? Va savoir! Une supposition qui demande une réponse.
Bien sûre, et c'est normal, il faut aussi de la place pour les jeunes générations de Chefs sans pour autant s'extasier devant le "modernisme" des assiettes "taguées".
Heureusement, un grand nombre de restaurants de Chefs qui ne sont pas spécialement référencés dans les guides font le plein de "clients" et c'est là l'essentiel.
Si j'accorde aux guides les plus répandus une certaine confiance, une note pour la pluspart des guides gastronomiques et leur professionnalisme ne dépasserais pas 16 / 20.
Est-ce qu'un guide peut affirmer, preuves en mains, que pour sa mise à jour annuelle tous les établisements cités ont été visités dans les douze mois précédents et en a assuré le coût? J'ai d'ailleurs le souvenir, il y a quelques années, d'un restaurant qui était cité dans un guide bien qu'il fut fermé depuis un certain temps. "Nul n'est parfait", et ce n'est pas moi qui ai prononcé cet adage.
Par contre j'ai une totale confiance dans les pneus Michelin qui éqipent ma voiture.